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samedi 1 septembre 2018

Poussette or not poussette

De l'usage de la "poussette" dans l'apprentissage du surf

Il y a bien longtemps, alors que je voyageais en Nouvelle-Zélande, je donnai quelques leçons pour une école de surf de Gisborne. Les cours se déroulaient de cette façon : on remettait à chaque débutant un pain de wax, pour qu'il en tartine sa planche. Ensuite, le cours était ponctué des encouragements quasi-extatiques de Franck - "wonderfull, soo beautifull, hoaouuu" - et il ne me semblait pas qu'il y eut grande variété de conseils entre ces deux moments clef, mais bon, il est vrai que je ne maîtrisais en ce temps pas très bien l'anglais.

Un jour, un autre professeur nous assista et j'eus la charge d'un de ses anciens élèves, un jeune garçon capable de réaliser des take-off rapides et de conserver son équilibre fort dignement ... mais incapable de prendre une vague ! Pourquoi ? A force, depuis ses débuts, d'être poussé sur chaque vague, séance après séance, il était incapable par ses propres moyens d'en attraper une seule, je me retrouvai donc en face d'une chose à peine moins inerte qu'un bois flotté, comme privée de bras. J'étais pour le moins incrédule ! C'est ainsi que je découvris pour la première fois les effets pervers de la "poussette".

La poussette est pourtant un outil pédagogique intéressant : il s'agit de pousser le surfeur dans la vague, ce dernier n'a besoin ni de ramer ni de lire la vague, il lui suffit alors de se lever. Cette méthode est bien sûr très utile, en particulier avec les enfants, mais aussi avec les adultes débutants, pour les mettre en situation de réussite immédiate.

Néanmoins, la poussette est, selon moi, à utiliser avec parcimonie. En effet, elle ne doit pas se substituer à l'apprentissage de la rame, du timing avec la vague, de la lecture de l'océan. Sinon, le débutant restera toujours débutant et ne possèdera aucune autonomie. Il est quand même beaucoup plus gratifiant, au bout d'un certain temps de pratique, d'attraper une vague tout seul que d'être tout le temps assisté.

Rappelons que "surfer" signifie "glisser sur une vague" et que dans la chronologie de l'apprentissage,  la prise de vague vient avant l'acquisition du take-off. Les poissons, les nageurs et même certains volatiles attrapent des vagues, alors un surfeur qui ne rame pas, no way !!



jeudi 4 avril 2019

Ki Surf School et la charte Eco-Safe Surfing




Ki Surf School fait partie des premières écoles adhérentes de l'association Eco-Safe Surfing. Cette dernière succède au SNEFS, le syndicat des écoles de surf.

Eco-Safe Surfing, en deux mots, c'est :

Une volonté des gérants d'écoles de surf de se regrouper pour faire face aux difficultés communes.

La recherche et le partage d'informations via un website et la communication de newsletter.

Un conseil juridique pour apporter les connaissances nécessaires à la défense des intérêts communs.

La communication auprès du public via la charte de qualité écoresponsable et la publication de supports pédagogiques.

Peu de gens connaissent en effet les prérequis techniques nécessaires à l'enseignement du surf en France : un brevet d’État ou un Brevet Professionnel, long et coûteux, est exigé des moniteurs de surf français. Ce diplôme est sans doute le plus qualitatif à l'échelle mondiale puisque, dans la plupart des pays, quinze jours de stage seulement permettent d'acquérir une certification d'enseignant surf (ISA). Ailleurs, il suffit d'avoir les cheveux décolorés et de posséder une planche pour s'improviser prof de surf (pédagogie de la poussette).

Les cours de surf et taichi de la Ki Surf School ont lieu sur les plages de Capbreton, Hossegor et Seignosse.

Ki Surf School, dans le cadre de sa démarche qualité et en accord avec sa conscience environnementale, se tient à jour des innovations éco-responsables dans l'univers de la glisse afin d'utiliser un matériel technique respectueux de l'environnement : leachs en matériaux recyclés, wax en cire d'abeille, planches plus durables... A moins de revenir à la planche en bois des origines, la planche performante et sans produits chimiques n'a pas encore vu le jour. Toutefois, des expériences intéressantes voient le jour. De même, certaines marques de combinaisons remplacent les produits issus de l'industrie pétrochimique pour des matériaux naturels tels que l’hévéa.



Et bien conscients qu'une charte de qualité ne fait pas tout, à l'heur de la labellisation de tout par n'importe qui. Mais qu'elle permet d'exprimer des valeurs communes, sans autre prétention que d'assurer des cours de qualité dans le respect de l'environnement.




samedi 24 août 2019

Comment régresser en surf

Avec de bons conseils, des qualités athlétiques et de la persévérance, il est possible pour un débutant de progresser rapidement en surf.

Mais avec de la persévérance dans l'erreur, il est aussi très facile, au lieu d'apprendre, de bloquer sa progression, voire de régresser. Spécialement lorsque la pratique du surf est épisodique, quelques jours/mois ou semaines/an.

Voici donc un petit aperçu des erreurs classiques à éviter à tout prix, et qui souvent découlent d'une seule et même erreur :

 1. Brûler les étapes de l'apprentissage


Imaginez un novice de la guitare qui s'attaquerait d'emblée à du Django Reinhardt. Il ne sait pas tenir son manche de guitare, pincer les cordes, seule une intervention divine lui permettrait d'atteindre cet objectif. Il saura peut-être se convaincre qu'il joue du Django Reinhardt mais son entourage sera vraisemblablement d'un tout autre avis.
Le surfeur qui ne sait pas se positionner allongé sur sa planche, ne saura pas non plus placer ses pieds suffisamment loin sur la planche et coulera avant d'avoir pu commencer à glisser. 

2. Suivre ses copains bons surfeurs


Les copains surfeurs, parce qu'ils sont impatients d'aller au large se faire plaisir, leurs conseils se résument souvent à un laconique : "Voici ta planche, on se retrouve au fond". Évidemment, le débutant sort de l'eau frustré, lessivé, voire terrorisé, il a passé une heure à se faire brasser sans parvenir à passer la barre, écœuré, il y a une chance sur deux qu'il ne refasse plus jamais de surf de sa vie.

3. Croire que sans expérience et sans connaissance de l'océan, on peut se passer de conseils


Chaque spot de surf à ses spécificités et ses dangers, chaque moment de la journée sa marée, chaque journée ses aléas météorologiques. Prendre un cours de surf ou se renseigner est un gage de sécurité mais aussi un gain de temps. Surtout si l'on découvre l'océan depuis peu.

4. Penser que surfer signifie se mettre debout


Surfer signifie attraper une vague. La preuve, on surfe avec toutes sortes d'engin mais aussi simplement avec le corps, allongé sur l'eau. Le novice qui ne sait pas attraper une mousse ou une vague, coulera à chaque tentative pour se lever. C'est en effet l'énergie de la vague qui permet à la planche de flotter, pour peu qu'on possède la technique de la prise de vague (il ne suffit pas de s'allonger sur la planche et d'attendre).
Bien sûr, la pédagogie de la poussette lui donnera un temps l'illusion de savoir surfer mais ne lui apprendra pas à les bases du surf puisqu'il sera incapable de prendre une vague par ses propres moyens.

4. Croire que dans les vagues, on saura se mettre debout


En effet, les vagues sont rapidement trop grosses pour un débutant, surtout s'il ne maîtrise pas les bases : position allongée correcte, rame efficace, redressement rapide avec bonne position des pieds.

En plus de la difficulté technique, il faut attraper la vague au bon endroit et au bon moment afin qu'elle ne soit ni trop creuse (planche qui enfourne) ni trop plate. Plus les vagues sont grosses, plus la zone où elles sont susceptibles de casser s'élargit, plus il est difficile de se placer pour les attraper. Il faut couvrir une plus grande distance, cela nécessite une grande dépense physique et des vagues creuses ne pardonnent pas les erreurs de lecture des vagues (estimation de l'endroit où elles vont offrir la pente adéquate).

Par ailleurs, un novice peut réussir à attraper une vague mais s'il ne maîtrise pas son redressement, ses pieds se poseront généralement trop à l'arrière de la planche et celle-ci ne glissera guère que quelques mètres avant de couler.

5. Vouloir à tout prix passer la barre


Passer la barre est un exercice difficile et épuisant. Tandis que les mousses et les petites vagues du bord offrent au débutant un terrain de jeu propice à l'apprentissage. Or, il ressent parfois ces mousses qui le repoussent vers le rivage comme un obstacle à dépasser. Au lieu de s'entraîner en attrapant ces mousses, il va buter contre les vagues jusqu'à l'épuisement.

6. Prendre l'océan pour un terrain de tennis


Une mer calme offre des conditions parfaites pour l'apprentissage. Or chaque jour, et même chaque heure, l'océan change de forme, les vagues et le courant deviennent plus féroces, le vent tour à tour les façonne ou les déforme, la marée les adoucit ou les rend agressives.
La difficulté du surf tient évidemment dans cette nécessité de s'adapter à un milieu naturel extrêmement changeant.

7. Aller surfer sans tenir compte des horaires de marée et de la météo


Sur la côte landaise, les bancs de sable à marée haute sont presque toujours impropres à l'apprentissage du surf. Par temps calme, les vagues disparaissent ; et lorsque la mer devient plus forte, les vagues cassent au bord en shore break, ce qui devient dangereux, du moins pour des débutants.

Il s'agit d'un sport de nature, l'humain doit adapter ses horaires à la marée, au vent, à la houle.

8. Penser que moins la planche flotte, plus c'est facile


Cette théorie est un défi aux lois de la physique. Un débutant qui ne sait pas se lever sur une grande planche, donc extrêmement stable, aura encore plus de difficultés sur une planche deux fois plus courte. 

9. Aller dans l'école de surf qui propose les tarifs les plus bas


Il existe des diplômes plus ou moins qualitatifs qui permettent d'enseigner le surf contre rémunération, mais il existe également tout un panel d'écoles de surf. Entre l'école usine qui fait de l'abattage et envoie ses élèves comme on expédie de la volaille (voir vidéo ci-dessous) et celle à taille humaine qui prend le temps d'enseigner véritablement, il existe parfois un gouffre.

Trouver le moniteur de surf pas cher, peu ou pas diplômé constitue un bon moyen de rester nul très longtemps. Les tutoriels d'apprentissage sur Youtube semblent d'ailleurs conspirer pour creuser l'écart qui sépare le débutant du surfeur autonome.


Le débutant n'est pas toujours réceptif aux conseils bien intentionnés de ses amis surfeurs ou moniteurs de surf, qui peuvent être d'excellents guides sur la voie de l'apprentissage. Il se montre parfois trop pressé ou excité, il brûle les étapes. Aussi était-il nécessaire d'expliquer, de manière approfondie, les petits secrets qui permettent de ne pas apprendre à surfer. Afin d'apprendre à surfer.




lundi 21 juin 2021

Coach versus prof de surf

  


   

Le surf nous vient de nations de langue anglosaxone, on ne s'indignera donc pas que la surfosphère soit bourrée d'anglicismes. 

Ces derniers englobent la description du terrain de jeu, des figures et servent même de qualificatifs pour décrire les professeurs de surf. C'est sur ce dernier sujet que nous allons nous attarder, afin de tordre le coup à quelques idées reçues.


Le "surf coaching", marketing ou réalité ? 

"Coach" se traduit par "entraîneur" et tend donc à designer une personne qui enseigne auprès d'un public déjà expérimenté, et plus particulièrement à des athlètes de haut niveau inscrits dans le calendrier des compétitions. 

Parmi les nombreuses écoles de surf qui fleurissent sur nos côtes françaises, beaucoup d'éducateurs surf se décrivent comme des coachs de surf, ce qui suggère un niveau d'expertise supérieur à celui d'un simple moniteur. Cette démarche vise à attirer un public de surfeurs déjà expérimentés plutôt que de surfeurs débutants. Ces derniers s'attendent à un enseignement d’excellence. 

La majorité de ces coachs sont d'anciens compétiteurs, à des niveaux très divers, ce qui ajoute une valeur ajoutée auprès d'un public qui présuppose alors de grandes compétences pédagogiques. Pourtant, il ne suffit pas d'avoir fait de la compétition pour posséder des qualités de pédagogue ; en Australie, des coachs de renom ont un niveau de surf tout à fait modeste, à titre d'exemple. Or, l'Australie est un des trois principaux viviers de champions du monde de surf, avec les États-Unis et le Brésil. 

Par ailleurs, vivre exclusivement du coaching de haut niveau est un pari difficile, la plupart des coachs de surf autoproclamés enseignent donc en grande majorité à des publics de niveau débutant à intermédiaire. 

A l'instar de leurs confrères qui ne se disent pas "coachs" mais embrassent néanmoins toute la diversité du champ de l'enseignement et notamment l'entraînement à destination d'élèves sachant déjà surfer. 

Il convient également de rajouter qu'une fois sorti des centres de formation français, l'éducateur surf n'a aucune possibilité de faire évoluer sa formation vers le haut niveau car aucune formation de niveau supérieur n'est mise en place par le ministère des sports. Or, le "coach" sort des mêmes centres de formation. Sa compétence sera donc intimement liée à son parcours d'enseignant, c'est un pédagogue autodidacte qui a fait évoluer ses compétences tout au long de sa carrière, grâce à des qualités d'observation, d'analyse et de transmission. Au même titre qu'en enseignant lambda.

Vous l'aurez compris, pour moi, ce qualificatif de coach, c'est surtout du marketing même si parmi les coachs, certains se font bien une spécialité de l'entraînement de niveau avancé et possèdent de véritables qualités d'enseignant. Tous les profs de surf sont obligés de se plier au jeu de la loi du marché et de la communication et de saupoudrer leur com de mots fabuleux tels que "surf coaching" (ça sonne plus pro que "prof de surf"), perfectionnement (plutôt que régressionnement quand le prof est vraiment mauvais), analyse vidéo, etc.

Il ne suffit pas de se dire coach ou d'avoir fait de la compétition pour être un bon coach de surf. Pour en avoir le cœur net, l'élève va devoir essayer le coach ! Néanmoins, j'aurais tendance à conseiller un éducateur ayant des décennies d'expérience comme enseignant plutôt qu'un lapin de six jours tout juste sorti de formation. Même s'il est plus joli, qu'il a eu sa photo dans Surf Session Magasine et qu'il fait des vidéos rigolotes sur Tik Tok.


Prof de surf, diversité des profils

 Pour choisir dans la jungle des écoles de surf, le stagiaire doit posséder quelques notions. Pour faire simple, il existe deux types de formations pour enseigner le surf : 

La formations la plus longue et probablement la plus qualitative : le brevet d’État de surf (ancien diplôme) est devenu le Brevet professionnel de surf, qui est dispensé par les centres de formation dépendant du ministère des sports français (Creps, FFS, Ucpa, etc).

L'ISA est le diplôme international choisi comme diplôme de référence européen, seulement deux semaines de formation, la qualification de l'enseignant va donc dépendre grandement de son profil et de son expérience. Il existe également un diplôme allemand qui se situe entre le diplôme français et l'isa en terme de temps de formation. Les diplômés non français, titulaires de ces diplômes internationaux, sont testées par le ministère de la Jeunesse et des sports pour vérifier leur aptitude à faire évoluer en toute sécurité des élèves dans cet environnement spécifique. Il faut donc s'assurer qu'un moniteur de surf a bien l'agrément de la jeunesse et des sports ou sa carte professionnelle.

Néanmoins, quelle que soit l'origine géographique et la formation des moniteurs de surf, selon qu'ils mettent l'accent sur le commercial ou sur le qualitatif, la qualité de leur enseignement va être fort contrastée : d'où le fameux take-off genou qui s'enseigne encore très fréquemment de nos jours, antidote à toute progression vers un surf d'excellence. Et si tout le monde n'est bien sûr pas capable d'exécuter un take-off dynamique, il est quand même pour le moins curieux d'enseigner la technique du genou par défaut, comme si l'on présumait d'avance de l'incapacité de ses élèves. 

Il existe deux approches : 

- celle qui consiste à maintenir l'élève dans un état de dépendance absolue vis-à-vis de son enseignant, c'est l'école de la poussette et du take-off genou. Tout seul, l'élève est incapable de ramer pour attraper une vague ou même une mousse. Là, il ne s'agit clairement pas de coaching, on est plus dans la découverte superficielle de la discipline et du milieu aquatique.

- l'autre approche considère que le débutant mérite, autant que le surfeur expérimenté, un enseignement de qualité qui va lui permettre de devenir un surfeur autonome, capable de surfer en toute sécurité (la sienne et celle des autres). Et de devenir un bon surfeur. On ne parle pas de coaching mais d'initiation, pourtant on retrouve ici la même acuité, la même finesse d'enseignement que dans l'entraînement de haut niveau. La pression de la compétition en moins. 

Ainsi, le même éducateur surf, qu'il se déclare enseigner ou bien coacher, a besoin d'être compétent dans toutes les phases d'apprentissage du surf, de l'initiation au perfectionnement. Souvent, il enseigne à des surfeurs de niveaux très variés, même si la plupart des surfeurs expérimentés vont faire plus confiance à une école de surf qui se déclare faire du "coaching", parce qu'elle s'appuie sur le prestige d'un ancien compétiteur. 


La diversité des coachés

Le surf d'excellence n'a pas besoin des podiums, la confrontation avec des vagues changeantes est déjà en soi un sacré challenge, rares sont d'ailleurs les surfeurs complets, capable de surfer des petites vagues comme d'aller se confronter à des vagues de dimension hors norme.

A part les équipes d'élite, les surfeurs qui viennent prendre des cours de perfectionnement auprès d'un "coach surf" ou d'un éducateur sportif ont généralement des niveaux très différenciés. Souvent, ces surfeurs ont brulé des étapes importantes, zappé quelques bases, et il va leur falloir parfois accepter un léger retour en arrière pour pouvoir repartir de plus belle. 

"Il faut parfois reculer pour aller plus loin", Tessa Asamoha.

Bien sûr, l'éducateur peut leur vendre du rêve en leur parlant de leur petit doigt et de la sensation du vent sur le lobe de leur oreille gauche au moment du bottom-turn, mais si le regard, la posture et les appuis sont incorrects, la planche trop petite, la performance sera un objectif impossible à atteindre. 

A la Ki Surf School, l'élève doit choisir entre "surfer son égo" ou "surfer la vague", c'est ce deuxième objectif qui va être privilégié par l'entraîneur/prof/coach. 

On trouve presque exclusivement sur internet des tutoriels techniques abscons, imprécis, voire régressifs. Au delà de l'emballage marketing, ce qui fait la plus-value d'un entraîneur, c'est son savoir-faire pédagogique, sa capacité à transformer son expérience et son sens de l'observation en contenu théorique, et sa méthode pour transmettre cette connaissance. Dès lors, on comprend qu'il n'ait pas envie de mettre sur internet, en libre service pour ses concurrents, le savoir de toute une vie. 

Ce blog essaie de se placer dans l'entre-deux, donner aux surfeurs des clefs pour évoluer, sans pour autant tout dévoiler. Les petits secrets seront dispensés lors d'une séance de surf et pourront être alors, sur mesure, adaptés au surfeur.

Pour conclure, coach, entraîneur, moniteur, prof de surf, peu importe, ce qui va compter, c'est la personnalité de l'enseignant et le contenu de ses cours.